escarg'amour

Le But : Créer sa vie ou lui permettre d’émerger ?

Vous aimez les images ? Moi je les adore ! Elles transportent toutes un univers, une ambiance, un message qui résonne d’une façon plus ou moins agréable à l’intérieur de chacun de nous… démonstration…

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Regardez attentivement cette photo… prenez votre temps… laissez-vous emporter par l’histoire qu’elle raconte… observez ce qui se passe dans votre tête quand vous regardez cette photo… ressentez ce qui se passe dans vos émotions… Cette photo vous rappelle-t-elle des souvenirs ? Laissez-les venir… tranquillement.

 

 

A présent, faites la même chose avec cette photo… femmes course

 

Portez votre attention sur le mouvement, imaginez-vous en train de suivre la personne qui court… et laissez votre respiration, vos sensations, se caler sur les siennes….

….. continuez….

…continuez encore,….

…. encore un peu… puis

à présent, revenez du côté de l’article….

 

Vous venez peut-être de vivre une expérience sympathique sur le pouvoir des images sur votre corps, sur vos pensées, sur vos émotions…

 

Lorsque j’ai suivi mes différentes formations d’apprentissage de l’utilisation de mon cerveau, j’ai compris que nous avions deux orientations possibles pour « créer » des images.

  • Soit nous les construisons, nous les créons de toute pièce en imaginant une sorte d’avenir (plus ou moins réel, plus ou moins proche), c’est la « visualisation créative », technique utilisée par beaucoup de thérapeutes et de coachs.
  • Soit nous les re-construisons parce que nous nous en souvenons. Il ne s’agit plus de fabriquer quelque chose de toute pièce, mais plutôt de ramener une image devant les yeux…

J’aime beaucoup les images parce qu’elles valent 1000 mots, selon la célèbre pensée de Confucius. Et J’aime aussi beaucoup la simplicité…

Lorsque nous avons un but, il semble évident que sa réalisation a lieu dans le futur. Il ne nous viendrait pas à l’idée de croire autre chose que cela. Quand on décide de quelque chose, quand on se met en marche pour le faire, il est évident que ce n’est pas déjà fait…

Mais est-ce la seule façon d’envisager les choses ?

Transurfing et ce que nous en dit Vadim Zeland, nous permet d’entrevoir une autre approche…

Dans l’espace des variantes, tout existe et de manière simultanée…

Ainsi, la graine, la graine germée, la pousse et la fleur éclose existent déjà et en même temps, comme autant de points de rencontre sur des lignes de vie.

Vadim Zeland nous dit aussi que visualiser le cliché de manière régulière et systématique nous rapproche de notre but… Imaginons un but simple comme être dans le jardin en admiration devant  l’éclosion de cette fleur.

bouton-fleur-feiVoici ce qui pourrait se faire pour réaliser ce but : le désir d’admirer cette fleur est très grand… alors il est bon d’aller se poser dans le jardin et imaginer, créer l’image de cette fleur en train d’éclore… la personne qui fait cela  vais consacrer à cette action créatrice énormément d’énergie… Sans certitude réelle d’admirer cette fleur… le jardin est peuplé d’insectes qui pourraient endommager la fleur à chaque étape de sa croissance… (la personne y pense et hop, voilà l’image d’un gastéropode)…

Et les images s’enchaînent rapidement allant tantôt vers la fleur et tantôt vers tout ce qui peut l’empêcher de pousser et d’éclore… escarg'amourLa visualisation créée par le mental, avec les deux hémisphères du cerveau est heureux de laisser libre cours à tout ce qui vient… oui, mais…

Même si l’image est belle, elle est aussi remplie de toutes les choses qui peuvent empêcher la fleur de pousser ou d’éclore… Pour le peu que des émotions négatives et intenses arrivent pour accompagner les images du gastéropode grignotant la jeune pousse…

Ressentis, émotions, but et cliché sont ainsi étroitement liés… Mais si être créateur de sa vie c’est créer le « bon cliché », alors pourquoi certains y parviennent alors que d’autres continuent de s’évertuer à y parvenir ?

Et si créer la « bonne version  » de soi n’était possible qu’en fonction d’un certain « plan de vol » ?
En d’autres termes, le plan où TOUT EST POSSIBLE existe bel et bien, et cependant « TOUT N’EST PAS POUR SOI », là, tout de suite, maintenant…

Si je dois transcrire cette idée en l’appliquant aux images je dirais qu’il y a nécessité à laisser émerger les images plutôt qu’à les créer. La visualisation « créative » n’est donc pas le meilleur chemin vers son but.

Le Tome 5 en français ne parle plus d’être le créateur de sa réalité, mais l’auteur… personnellement j’en suis heureuse car l’auteur est « celui qui est la cause, qui est le responsable ».
J’aime l’idée qu’être l’auteur de sa vie c’est en être vraiment responsable, responsable de ses choix et de leurs conséquences. Être créateur de sa réalité… c’est la tirer du néant… avec le risque de se prendre pour ce que l’on n’est pas, d’agir en guerrier ou en offensé…

Être responsable de sa vie, ça change quoi ? Pour moi cela consiste à lui permettre de se dérouler dans la plus grande fluidité possible, être dans le courant, suivre le courant sans jamais s’y opposer ou lutter contre. C’est éliminer peu à peu toute ses résistances.

C’est surtout mieux se connaître,
s’accepter tel que l’on est et être honnête envers soi.

Ainsi être l’auteur de sa réalité, c’est peu à peu se défaire de toutes les images crées à force de volonté et de désirs pour peu à peu laisser émerger celles qui viennent du cœur, de l’âme, les seules que pourra accompagner le bruissement des étoiles du matin.