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Renoncez à l’intention d’obtenir…

Et vous recevrez ce à quoi vous avez renoncé.

Oui, sans doute… Mais ce principe du Transurfing de la Réalité c’est un peu comme le lâcher-prise : on sait que c’est ce qu’il faut faire, on imagine ce que ça va nous apporter et pourtant on n’y parvient que très occasionnellement.
Difficile alors de faire de jolis progrès dans nos parcours de surfeurs de vie.

Et pourtant…

Dans un article précédent j’expliquais les quelques écueils à éviter pour que ce principe fonctionne et une sorte de mode d’emploi de ce principe (voir l’article « Le frailing, une vision du cœur ? ).

Pour autant mes récentes expériences me portent vers quelques précisions utiles concernant l’art du renoncement…

1 – Renoncer est un choix !

Quand on veut très fort quelque chose, y renoncer c’est avant tout… IM-PO-SSIBLE !!! alors comment faire ?

Imaginons que je veuille très fort la voiture de mes rêves… Tiens, celle-ci par exemple…

mini_cooper_s_cabrio_surfer_by_pablete-d30kfi1Devoir y renoncer implique un choix : celui de lâcher toutes les importances liées à l’idée d’avoir cette voiture-là !

A partir du moment où je vais vouloir y renoncer, mon mental (la partie qui pense et qui se la raconte) va se rappeler à mon bon souvenir ! Et là, plusieurs questions vont venir me persécuter… Comme par exemple « pourquoi y renoncer si tu la veux vraiment ? » Ou à l’opposé « C’est vraiment cette voiture que tu veux ? Tu vas en faire quoi ? » et toutes les questions qui peuvent se situer entre ces deux extrêmes… Sans oublier les peurs, celle de ne pas avoir cette voiture, de passer à côté, de l’avoir, de ne pas la mériter, que ce soit trop facile de l’obtenir… Blablabla blabla blabla !

Renoncer dans ces conditions ne parait pas bien facile.

L’astuce : choisir simplement de renoncer et se concentrer sur ce choix en sachant que choisir de renoncer n’est pas encore renoncer ! C’est juste choisir de le faire ! Vous suivez ?
Bref, je me dis : « ok, je choisis de renoncer ». Ce qui revient à accepter le simple fait de renoncer, d’entrer dans la sensation du renoncement. La voiture, elle, je n’y pense plus, je la lâche, elle va où elle veut. Mes pensées ne s’y accrochent plus…

A ce stade on prend le mental à son propre piège ! Et là c’est plutôt drôle ! Car si on prend le temps d’être bien clair avec ce choix, fait de cette manière… alors, les résistances commencent déjà à s’affaiblir…
Dans mon cas, je choisis « de choisir de renoncer » !

Allez-y, essayez pour voir et surtout sentir à l’intérieur de vous si des points de tensions disparaissent doucement…

2 – Renoncer oui, mais à quoi ?

Ne comptez-pas toutefois entrer dans le vrai renoncement avec ce subterfuge… Il est nécessaire d’approfondir un peu le travail pour réussir à renoncer.

C’est là qu’il est utile de savoir ce que va m’apporter VRAIMENT ma Mini !

Outre la frime, le sentiment d’appartenance à une petite minorité de personnes, ce qui me rendre intéressante et pourrait me faire aimer par un je-ne-sais-qui bien éloigné de mes valeurs humaines, que va me procurer le fait d’être au volant de cette Mini ???

Ce peut être le simple fait de me sentir « reliée » à cette voiture, de sentir qu’elle est faite pour moi et que je suis faite pour la conduire, elle parce que nos vibrations s’accordent (surtout au moment où le compteur indique ma vitesse naturelle).

Ce peut être aussi (et surtout) la joie, un sentiment de liberté et la légèreté de me trouver au volant de cette voiture. Ok ! Joie, sentiment de liberté et de légèreté… Voilà des mots qui me parlent, qui résonnent agréablement chez moi… Voilà donc ce qui m’attire dans le fait d’avoir cette voiture…

3 – Attention, un choix peut en cacher un autre !

Un autre choix m’attend maintenant ! Vers quoi je vais focaliser mon regard ?

La voiture qui est sensée me procurer de la joie, de la liberté et de la légèreté,  ou bien plus simplement La Joie, La Liberté et La Légèreté ?

Transition délibérée !!! Pour moi aujourd’hui, « y a pas photo » ! Je choisis de me focaliser sur La Joie, La Liberté et La Légèreté en conduisant ! Et peu importe la voiture finalement… scenic 8001

Et alors que ma voiture ressemble plutôt à ça

 

Je vais choisir de me sentir comme si je conduisais celle-là mini2

Dans ces conditions, c’est beaucoup plus facile de renoncer !! Vous ne trouvez pas ?

 

Bien sur je garde en tête l’image de la mini de mes rêves, mais ce n’est pas ce qui va primer à partir de maintenant, non.

Ce qui va me motiver c’est de ressentir de la joie, de la liberté et de la légèreté en conduisant la voiture que j’ai aujourd’hui.

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Car tout est déjà là ! Ma Mini (et la planche de surf qui va avec !) sont déjà en cours de livraison, par l’Intention Externe…

Pourquoi m’inquiéter dans ce cas ?

Mon seul job consiste à être prête à l’accueillir ! Et pour ça, considérer qu’elle est déjà là, dans mon garage, et m’en réjouir, me sentir libre de la sortir ou non, et toute légère à l’idée que je peux en disposer quand je veux 😉 .
Même pas besoin de m’inquiéter de la date de livraison… Les gens de chez MINI savent très bien s’occuper de leurs clients !!!

Alors à vous de jouer …
Et on se raconte tout bientôt ?

 

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Et trouvez le chemin de l'Unité...

Retour à la maison !

plage de st gillesÇa y est, me voilà de retour de Montpellier où j’ai pu animer avec mon ami Michel notre trajet revisité…

4 jours de pur bonheur, de résonances, de mise en cohérence quantique des uns et des autres.

A tous MERCI !!! Pour cette joie d’une intensité renouvelée …

Le monde bouge grâce à nous tous !

 

Comme à chaque fois que j’anime un trajet, je suis moi aussi appelée par les résonances et j’observe…

Et une fois de plus l’observation
est riche d’enseignements…

Posée dans l’Être, je prends la décision de mettre les workshops dans une parenthèse momentanée. Ils m’ont permis d’exprimer ma créativité en attendant que le trajet correspondent à la réalité qui est la mienne aujourd’hui et que je partage avec Michel Bringuier.

Ensemble, nous y sommes parvenus. Encore un ou deux ajustements et nous y serons pleinement.
L’utilité des workshops comme passage d’expérimentation n’est plus et je me concentre sur l’ESSENTIEL.

Mais avant Mercide tourner cette page, j’ai envie de partager avec vous la gratitude qui m’envahit maintenant et que je ressens là, présente, puissante…

Je remercie tous les participants à ces workshops. Ces moments ont été si intenses ! Je sais, grâce à leurs témoignages, que ces journées Transurfing ont allumé des lumières dans la nuit de quelques uns ; je sais qu’elles ont permis à chacun de faire un pas de plus vers leur intériorité et ce qui compte vraiment pour eux. Et ce fut bon de partager tout cela ensemble. Merci à tous de la confiance que vous m’avez accordée et plus encore de celle que vous vous accordez depuis nos échanges !!!

A présent, comprendre le principe du Transurfing ne vous prendra que 4 jours. Les compréhensions et ouvertures dont vous avez besoin y sont. Aucun doute là dessus. C’est juste une évidence. 4 jours pour surfer la vie, monter sur votre vague ou y remonter si besoin… C’était le pari fou… et nous y sommes.

Les dates se multiplieront au gré des semaines à venir puisque 2 week-ends vous suffiront à adopter le mode de vie quantique sur la base duquel Transurfing fonctionne… Les lieux aussi s’adapteront à ce qui est !

Nous avons tout simplement … simplifié ce qui pouvait l’être dans un seul but :
ÊTRE CE QUE NOUS SOMMES VRAIMENT POUR VOUS PERMETTRE D’ÊTRE CE QUE VOUS ÊTES

Et trouvez le chemin de l'Unité...

Transurfing… Et trouvez le chemin de l’Unité

 

Bienvenue chez nous,

Bienvenue CHEZ VOUS.

Avec tout notre amour

 


escarg'amour

Le But : Créer sa vie ou lui permettre d’émerger ?

Vous aimez les images ? Moi je les adore ! Elles transportent toutes un univers, une ambiance, un message qui résonne d’une façon plus ou moins agréable à l’intérieur de chacun de nous… démonstration…

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Regardez attentivement cette photo… prenez votre temps… laissez-vous emporter par l’histoire qu’elle raconte… observez ce qui se passe dans votre tête quand vous regardez cette photo… ressentez ce qui se passe dans vos émotions… Cette photo vous rappelle-t-elle des souvenirs ? Laissez-les venir… tranquillement.

 

 

A présent, faites la même chose avec cette photo… femmes course

 

Portez votre attention sur le mouvement, imaginez-vous en train de suivre la personne qui court… et laissez votre respiration, vos sensations, se caler sur les siennes….

….. continuez….

…continuez encore,….

…. encore un peu… puis

à présent, revenez du côté de l’article….

 

Vous venez peut-être de vivre une expérience sympathique sur le pouvoir des images sur votre corps, sur vos pensées, sur vos émotions…

 

Lorsque j’ai suivi mes différentes formations d’apprentissage de l’utilisation de mon cerveau, j’ai compris que nous avions deux orientations possibles pour « créer » des images.

  • Soit nous les construisons, nous les créons de toute pièce en imaginant une sorte d’avenir (plus ou moins réel, plus ou moins proche), c’est la « visualisation créative », technique utilisée par beaucoup de thérapeutes et de coachs.
  • Soit nous les re-construisons parce que nous nous en souvenons. Il ne s’agit plus de fabriquer quelque chose de toute pièce, mais plutôt de ramener une image devant les yeux…

J’aime beaucoup les images parce qu’elles valent 1000 mots, selon la célèbre pensée de Confucius. Et J’aime aussi beaucoup la simplicité…

Lorsque nous avons un but, il semble évident que sa réalisation a lieu dans le futur. Il ne nous viendrait pas à l’idée de croire autre chose que cela. Quand on décide de quelque chose, quand on se met en marche pour le faire, il est évident que ce n’est pas déjà fait…

Mais est-ce la seule façon d’envisager les choses ?

Transurfing et ce que nous en dit Vadim Zeland, nous permet d’entrevoir une autre approche…

Dans l’espace des variantes, tout existe et de manière simultanée…

Ainsi, la graine, la graine germée, la pousse et la fleur éclose existent déjà et en même temps, comme autant de points de rencontre sur des lignes de vie.

Vadim Zeland nous dit aussi que visualiser le cliché de manière régulière et systématique nous rapproche de notre but… Imaginons un but simple comme être dans le jardin en admiration devant  l’éclosion de cette fleur.

bouton-fleur-feiVoici ce qui pourrait se faire pour réaliser ce but : le désir d’admirer cette fleur est très grand… alors il est bon d’aller se poser dans le jardin et imaginer, créer l’image de cette fleur en train d’éclore… la personne qui fait cela  vais consacrer à cette action créatrice énormément d’énergie… Sans certitude réelle d’admirer cette fleur… le jardin est peuplé d’insectes qui pourraient endommager la fleur à chaque étape de sa croissance… (la personne y pense et hop, voilà l’image d’un gastéropode)…

Et les images s’enchaînent rapidement allant tantôt vers la fleur et tantôt vers tout ce qui peut l’empêcher de pousser et d’éclore… escarg'amourLa visualisation créée par le mental, avec les deux hémisphères du cerveau est heureux de laisser libre cours à tout ce qui vient… oui, mais…

Même si l’image est belle, elle est aussi remplie de toutes les choses qui peuvent empêcher la fleur de pousser ou d’éclore… Pour le peu que des émotions négatives et intenses arrivent pour accompagner les images du gastéropode grignotant la jeune pousse…

Ressentis, émotions, but et cliché sont ainsi étroitement liés… Mais si être créateur de sa vie c’est créer le « bon cliché », alors pourquoi certains y parviennent alors que d’autres continuent de s’évertuer à y parvenir ?

Et si créer la « bonne version  » de soi n’était possible qu’en fonction d’un certain « plan de vol » ?
En d’autres termes, le plan où TOUT EST POSSIBLE existe bel et bien, et cependant « TOUT N’EST PAS POUR SOI », là, tout de suite, maintenant…

Si je dois transcrire cette idée en l’appliquant aux images je dirais qu’il y a nécessité à laisser émerger les images plutôt qu’à les créer. La visualisation « créative » n’est donc pas le meilleur chemin vers son but.

Le Tome 5 en français ne parle plus d’être le créateur de sa réalité, mais l’auteur… personnellement j’en suis heureuse car l’auteur est « celui qui est la cause, qui est le responsable ».
J’aime l’idée qu’être l’auteur de sa vie c’est en être vraiment responsable, responsable de ses choix et de leurs conséquences. Être créateur de sa réalité… c’est la tirer du néant… avec le risque de se prendre pour ce que l’on n’est pas, d’agir en guerrier ou en offensé…

Être responsable de sa vie, ça change quoi ? Pour moi cela consiste à lui permettre de se dérouler dans la plus grande fluidité possible, être dans le courant, suivre le courant sans jamais s’y opposer ou lutter contre. C’est éliminer peu à peu toute ses résistances.

C’est surtout mieux se connaître,
s’accepter tel que l’on est et être honnête envers soi.

Ainsi être l’auteur de sa réalité, c’est peu à peu se défaire de toutes les images crées à force de volonté et de désirs pour peu à peu laisser émerger celles qui viennent du cœur, de l’âme, les seules que pourra accompagner le bruissement des étoiles du matin.


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Le Frailing : une vision du coeur ?

dirige ta vie voiture1   C’était samedi matin. Le soleil brillait déjà bien et je roulais tranquillement vers la salle qui allait accueillir le workshop que j’allais animer sur le but, le cliché et les autres outils proposés Vadim Zeland dans le Tome 5.

    J’étais en totale sérénité par rapport à la journée qui m’attendait. Toute à la joie de partager mes découvertes avec les participantes inscrites, une anecdote de la semaine m’est revenu en mémoire et m’a donné l’envie d’écrire cet article.

     Je consulte et j’utilise Facebook et la page du groupe Transurfing Francophone. J’y lis également les posts des abonnés et de mes collègues enseignants et coachs Transurfing. Cette semaine, une personne posait une question appelant une aide à éclaircir un point concernant le cliché. Avant de répondre simplement à sa question, je lui ai proposé de venir participer au workshop que j’allais animer. J’ai fait cela parce que je savais qu’elle allait pouvoir y trouver des réponses. Mais était-ce vraiment le Fraile qui m’a fait parler ?

Je m’en étais effectivement un peu éloigné…
Le Fraile, frailing…

Connaissez-vous LE principe du Frailing qui est le principe central du Transurfing : « Renoncez à votre intention de recevoir, remplacez-la par l’intention de donner et vous recevrez ce à quoi vous avez renoncé » ?

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La prise de conscience a été rapide sur cet épisode et elle m’a surtout permis de mettre à jour l’élément qui me gênait sans le savoir : non pas que donner me gêne. Ceux qui me connaissent et me côtoient connaissent aussi ma générosité. Et pourtant, dans cet expérience, quelque chose a comme dérapé.
Et c’est tant mieux !

 

Laissez-moi vous dire pourquoi…

Il y a plusieurs niveaux de perception d’un même mot, d’une même phrase. Notre neurologie et le fonctionnement de notre cerveau nous permet d’élaborer plusieurs niveaux de pensées, de même que nous pouvons construire de manière assez simple différents niveaux d’émotions.

Ce que notre cerveau reçoit, il le classe selon différents niveaux logiques (schéma ci-dessous) auquel l’individu peut avoir accès. Toutefois les niveaux les plus élevés sont aussi les niveaux les moins conscients.

nivologics03stLe principe du Frailing nous dit « Renoncez à l’intention d’obtenir, remplacez-la par l’intention de donner et vous recevrez ce à quoi vous avez renoncé ».

Un niveau de compréhension pourrait nous amener à penser que donner est possible seulement dans certains contextes, un autre que c’est la « bonne » façon de faire, un autre que « pour obtenir quelque chose je dois y renoncer », créant ainsi un paradoxe.

Or , un paradoxe pose toujours un problème à notre cerveau qui se trouve dans la situation de devoir choisir un niveau de classement de l’information. qui, heureusement peut évoluer dans le temps (pour ça, c’est vrai qu’il faut l’aider un peu  )

Que se passe-t-il le plus souvent ?

6a00d8341c609053ef0112790c4f2028a4-800wiLe cerveau fait un choix. Il choisit un niveau logique de classement et il le fait « malgré soi » en fonction de ses filtres intérieurs. Notre façon de percevoir la vie et d’utiliser nos aptitudes y est aussi pour beaucoup.
Par ailleurs, notre société nous stimule énormément sur le « comment faire les choses ». C’est alors le niveau de la stratégie qui est choisit (voir le schéma ci-dessus). Le principe du Frailing devient donc dans ce cas une stratégie mentale.
Or, quand « renoncer » à quelque chose devient une stratégie mentale pour l’ »obtenir », la personne peut y renoncer physiquement, émotionnellement, mentalement (intellectuellement) et/ou   spirituellement (dans le cœur). Afin de suivre la stratégie « qui marche ».
Mais cela n’aura pas forcément de profondeur réelle. La stratégie ne fonctionnera tout simplement pas , ou ne sera pas stable dans le temps car « la coupure » avec soi finit par être coûteuse tant sur le plan physiologique que sur le plan psychologique.

La personne utilisant cette stratégie pourra alors se raconter de bien belles histoires dans sa tête et se bercer d’illusions en se coupant de certains de ses ressentis corporels ou émotionnels, en avançant avant tout dans un processus de pensée logique (et implacable), en oubliant de s’accorder à son âme…

Voilà ce qui me gênait dans ce principe : la possibilité qu’il devienne une stratégie mentale, un miroir aux alouettes, une supercherie !

Pourtant ce principe du Frailing est vraiment magnifique ! et pour le comprendre, attardons-nous un peu sur la notion de renoncement. C’est quoi au juste le renoncement ?

 

Dans le dico j’ai trouvé 2 définitions intéressantes :

  • Action de renoncer à quelque chose, de cesser de rechercher ce à quoi on tenait, de s’en détacher : Renoncement aux honneurs.
  • Action de se priver de toute satisfaction personnelle ou égoïste, de s’oublier soi-même : Mener une vie de renoncement.

Ailleurs j’ai lu que  « Le renoncement ne signifie pas l’ascétisme austère, c’est plutôt un état d’esprit. Renoncer c’est lâcher prise, cela apporte la liberté, la paix et nous permet d’être totalement ouverts. » Extraits de discours de différents auteurs, Traduits par Vipassanasangha

 « Faire, avoir, devenir sont des distractions qui nous tiennent éloignés de l’essence de la vie et nous conduisent à nous attacher. » Le renoncement devient alors ce que l’on appelle plus communément le « lâcher-prise ». Et c’est justement ce renoncement qui permet de progresser.

Renoncer à l’intention d’obtenir n’est donc pas une stratégie mentale, mais plutôt un état d’esprit, un état d’être qui se situe partout à l’intérieur de la personne, principalement dans le cœur…

Dans mes diverses expériences de vie, j’ai pu effectivement observer que lorsque je suis « dans le cœur », dans l’instant présent, dans l’ici et maintenant, mes « attachements » sont moindres, voire même totalement absents. Il est alors très facile de renoncer à l’intention d’obtenir. Plus honnêtement, l’intention d’obtenir est tout bonnement absente. Et à sa place, très spontanément nait l’intention de donner qui génère l’action.

Il suffit que le mental revienne et s’attache à une pensée, un évènement, passé ou futur et c’est tout un édifice patiemment construit qui s’effondre !

Ainsi pour vivre complètement le Frailing dont parle Vadim Zeland , point de prévision, de planification, d’objet ou de pensées auxquels s’attacher, mais juste un « ici et maintenant » à mettre au cœur de son existence.

La méditation de pleine conscience, le Quantum Entrainment, ou toute autre « technique » qui vous va bien devient alors la « source » du Frailing. Une source beaucoup plus sûre que la seule source mentale qui fait de ce très beau principe, une stratégie mentale dénuée de son sens et de sa résonance… quantique.

Avec le Transurfing de la réalité, Vadim Zeland nous invite donc à vivre pleinement en suivant plusieurs étapes pour chacun de nos attachements :PAA365000002

1 – renoncer à l’intention de recevoir ce à quoi on tient (source d’importances)

2 – remplacer cette intention par celle du don de soi à l’autre – la notion de partage, d’échange devient alors très forte. On est vraiment dans un état d’esprit et dans une vision particulière de l’existence.

3 – Mais n’oublions pas que pour recevoir ce à quoi nous avons renoncé, il est d’abord nécessaire d’avoir atteint les deux premières étapes

Et pour que la magie opère, l’instant présent, la confiance en l’Univers et la joie dans le cœur sont des composantes essentielles après l’Amour et le Don.

Simplement parce que le Frailing ce n’est pas un « comment faire », c’est un  « comment être »  qui conduit à la vision de qui nous sommes vraiment !

Joyeux frailing à tous !


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But et courant des variantes : une leçon de Lâcher-prise !

Alors que j’animais mon second workshop. Nous voguions vers l’accord de l’âme, de l’esprit et de l’intention et ce voyage commençait à bousculer un peu les participants. Alors que nous étions à l’affut du moindre mouvement indiquant qui était « aux commandes » (âme ou esprit), et que j’insistais sur la nécessité de la détente du corps et du calme de l’esprit, j’ai évoqué la notion de lâcher-prise.

Évident pour certains, super compliqué pour d’autres, le lâcher-prise est une notion qui est avant tout à « vivre »… Oui mais comment transcrire ce qu’est le « lâcher-prise » en termes sensoriels et sous forme de pensée… ?

Soudain,  les images et les sensations corporelles d’une expérience me sont revenues en mémoire. Et j’ai eu envie de partager ce récit avec vous. Plongez, vous aussi, dans l’expérience…

Il y a de cela plusieurs années maintenant,  j’avais décidé de faire une première descente en rafting pour tenter l’expérience. La région de Samoëns voit passer un magnifique torrent alpin, le Giffre qui serpente et propose une très belle « balade dans un cadre magique, pimentée par le passage des gorges des Tines, profond canyon« . Habillé pour l’occasion et averti des consignes de sécurité en cas de plongeon forcé, notre groupe d’aventuriers embarque à bord d’un raft. La balade se déroule agréablement et sans encombre jusqu’aux gorges.

Apprenez à lâcher certaines importances...

Apprenez à lâcher certaines importances…

A l’approche du passage « technique », le raft est soudain propulsé par le courant vers les rocher bordant  le canyon. Puis le courant nous submerge complètement. Arrimés au raft avec les pieds calés dans les cordages, nous subissons l’embardée sans véritable grand dommage, mais avec suffisamment d’émotions pour une entrée en matière ! Le courant s’apaise un peu. Nous reprenons tant bien que mal nos places, assis sur les bords du raft. Pour me rasseoir, j’avais libéré mes pieds pour reprendre appui avant d’enjamber le rebord, pour une meilleure stabilité. La descente ne faisait que commencer et ce petit passage promettait quelques belles réjouissances ! C’est à cet instant précis que la vie a décidé de m’apprendre… le lâcher-prise !

Quelques rochers dans le fond du torrent, et c’est un mouvement d’eau inattendu (pour moi !) qui fait faire une nouvelle embardée au raft. Mais cette fois je suis sans attache, mouillée et glissante. Le plongeon est inévitable !

SAISIE ! Je ne savais pas vraiment (dans mes cellules) ce que voulait dire ce mot. Là, dans l’instant, je comprend la pertinence de son sens ! Chacune de mes cellules est comme figée instantanément par l’eau glacée du torrent. Je voudrais parler, juste dire « c’est froid » – simple constat – mais mon cerveau aussi est comme gelé et son activité se limite à me maintenir en vie, pas d’énergie pour la parole !

Je suis submergée par les eaux agitées du torrent, je ne sais plus si ma tête est hors de l’eau ou pas. Je ne sais pas dans quel sens je suis. Ce que je sais ?  il y a un courant puissant qui m’entraîne.
Réflexe de survie, les consignes de sécurité me reviennent : rentrer la tête dans les genoux pour la protéger, faire le dos ronds, et ne pas résister juste se laisser emporter… l’eau va se calmer et me déposera à ce moment là…

Ouch ! ne pas nager ! Juste faire le gros dos et attendre que ça passe… Je ne sais pas combien de temps ça dure. C’est long ! Il fait toujours aussi froid et je n’ai qu’un but, un but ultime : vivre !
Mais je n’y pense plus. Je suis toute attentive à faire le dos rond et à cramponner mes genoux pour que ma tête reste calée… Là, au milieu de ce tambour de machine à laver infernal, je me surprend à sourire. Je ne sais pas si je respire, je suppose que oui, mon cerveau s’en occupe, et moi… je souris de l’intérieur… je suis toujours en vie ! Instantanément ce constat me fait ressentir une confiance sereine. Les eaux du torrent continuent de me chahuter comme un brin de paille. Je glisse, roule, sous l’eau, au ras de l’eau, replonge, la tête en bas, puis en arrière cette fois, je perd complètement mes repères. Mon gyroscope interne est hors service !

Et puis soudain, tout se calme, l’eau menaçante et violente tout à l’heure se fait douce et accueillante à présent, même si l’eau reste très froide ! D’ailleurs elle est encore plus froide maintenant qu’elle est calme !

Je me sens désorientée, je ne sais vraiment pas où je suis. Mais je suis en vie et… heureuse, toujours ???! Je me hisse tant bien que mal sur la rive. Le soleil me chauffe les bras, les jambes aussi… il doit être à peu près midi… je crois que je m’endors…

Les battements de mon cœur se calment eux aussi. Avec le bruit de l’eau, je ne les entendais pas, mais là j’ai l’impression que mon cœur est « partout » ! Comme s’il s’évertuait à calmer chacune de mes cellules, une à une, patiemment…

Je distingue des voix. On m’appelle, on vient me chercher… je me sens bien… et éreintée !

Mais quelle aventure fantastique !!! Là, maintenant, je suis aussi heureuse qu’à ce moment là ! Et plus encore parce que je viens de revivre intégralement ma plus forte expérience de lâcher-prise en la partageant avec vous.

Quand cet épisode m’est revenu en mémoire ce week-end, je n’ai pu m’empêcher de constater que Transurfing a des communs avec le rafting… Décryptage.

Depuis que nous sommes enfants, nous sommes éduqués à « prendre les choses en main ». On nous apprend à agir et à faire. Au point que ceux qui « ne font pas », ou « font peu » sont taxés de qualificatifs peu avantageux tels que « faignant comme une couleuvre », « paresseux », et autres « cancres, flâneurs, flemmards, indolents inertes ou encore tire-au-flan… »

Oui, je sais tout ça est un peu extrême, tout comme le rafting non ?

Nous apprend-on seulement à « être » ? Pas que je sache. En tout cas, moi j’ai du apprendre ! Ou plutôt ré-apprendre !

J’aime le Transurfing parce qu’il nous (ré)apprend à vivre dans le courant des variantes.

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Tout pareil au torrent alpin dont je vous parlais plus haut, l’espace des variantes est baigné par le courant de la vie. Un courant rapide par endroit, plus lent par d’autres, traversant d’étroits canyons et coulant sur une largeur impressionnante à certains de ses passages avec des passages violents, et d’autres, plus doux…

On nous apprend à ramer, à pagayer, à nager, à se servir du courant éventuellement mais certainement pas à être dans le courant, avec le courant. Nous passons donc une bonne partie de notre vie à nous épuiser à « faire » pour atteindre un but… On ne nous apprend pas à regarder si ce but est dans le sens du courant ou pas.

On ne nous apprend pas non plus à regarder notre carte intérieure pour vérifier si chacune de nos cellules est OK! pour « remonter le courant » et atteindre ce but. Ici-bas, il « faut contrôler, maîtriser ». On ne nous apprend pas à nous laisser porter par le courant.

Pourtant être avec le courant, être dans le courant, c’est bien ce qui est le moins gourmand en énergie !

Mon expérience du courant du Giffre me permet de l’affirmer ! Mon corps avait déjà bien assez à faire avec ma survie immédiate. Tout comme je ne me suis pas « donné » le but de survivre. Ce but a été « spontané », c’était une évidence ! Et croyez-vous que j’ai pris le temps de penser à tout ce que j’allais mettre en place pour me retrouver dans des eaux plus calmes ? Croyez-vous sincèrement que je me suis préoccupée du « comment j’allais m’en sortir » ? Bien sur que non. Je n’ai eu qu’à suivre de mon mieux les consignes de sécurité et à faire confiance à la Vie qui trouve toujours un chemin dès qu’on lui en laisse la possibilité… En lui opposant le moins de résistance possible.

J’aurais pu mourir. Ma tête et mon corps auraient pu heurter plusieurs roches du fond du torrent ou des bords du canyon, un de mes camarades aurait pu me donner un coup de rame sur la tête pour mieux m’aider…

Au lieu de cela, je suis devant mon clavier à vous raconter comment la Vie prend soin de nous dès que nous le lui permettons, dès que nous lui faisons confiance. Dès que notre but ultime s’inscrit dans le sens du courant de la Vie.

 

Et je suis certaine que vous aussi vous avez au moins une expérience dans votre vie, aussi porteuse d’apprentissage utile pour surfer à travers la réalité et atteindre votre but.

Alors, là, de vous à moi, maintenant, quel est votre but ? Est-il en accord avec le courant de la vie, le courant de l’espace des variantes ? Et qu’est-ce qui vous permet de le dire ?

Si c’est le cas, je vous souhaite une très belle « descente » du courant.

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Mais si vous constatez que votre but vous donne du fil à retordre, alors il est peut-être tant de changer de but et de lui attribuer un cliché à la manière qui vous convient le mieux…

C’est ce que je vous propose d’initier lors du Workshop sur le « But de votre Être »
réservez en suivant ce lien

Merci à : http://www.tignes.nethttp://yellowrafting.com – http://www.alpes-rafting.com pour les photos